Herenui Cassel

Dans le berceau du 'ori tahiti

Née à Tahiti, j’ai débuté le ‘ori tahiti à l’âge de trois ans au sein de l’école Hula Vahine à Raiatea, avant de poursuivre mon apprentissage à l’école Teikohai, à Arue (Tahiti).

Aujourd’hui installée en Bretagne, l’envie de faire plus, de voir plus grand, me pousse à co-fonder Te Hura Nui en 2023, association de danse tahitienne, à Nouvoitou (35).

En 2026, j’ai l’idée de proposer quelque chose de différent, de novateur sur la région rennaise, en créant Mana Iti. Un format où le travail de la technique prime sur la préparation d’évènements, où l’apprentissage est guidé par une volonté constante de progresser, où chaque danseuse accepte de grandir et de s’améliorer, dans la discipline, la bienveillance et le respect des traditions.

Partage et transmission

J’enseigne le ‘ori tahiti depuis 2021 à des danseuses de tous âges et de tous niveaux, avec une approche fondée sur la douceur et l’écoute, mais aussi l’exigence et la rigueur.

Mon objectif est d’accompagner chacune dans son parcours de danseuse, d’aider à accomplir ses objectifs, tout en respectant ses besoins, ses envies et ses ambitions.

J’ai la chance de pouvoir partager mon enseignement au delà des frontières bretonnes, en proposant des cours en lignes au Vietnam, mais également en étant invitée régulièrement à donner des workshops au Japon et partout en France.

Passionnée, je ne cesse d’imaginer, créer, redoubler d’efforts pour proposer toujours de nouvelles choses à mes danseuses.

Le ‘ori tahiti fait partie de moi, et c’est avec passion que je le partage.

Se challenger

Si la compétition n’est pas ce que je recherche en priorité, elle représente pour moi une belle opportunité de me challenger, de repousser mes limites, de redoubler d’efforts et de créativité, et d’inviter le public à découvrir l’accomplissement de ce travail.

C’est dans cet esprit que j’ai participé au Heiva i Paris en 2024, une expérience marquante qui ne demande qu’à être réitérée.

J’ai également concouru au Heiva Digital en 2023 et 2024, où j’ai obtenu la 3ᵉ place dans les catégories ‘ōte‘a et ‘aparima. 

Dans la continuité de ces expériences, l’année 2025 a été particulièrement riche, marquée par l’obtention successive de la 2ᵉ puis de la 1ʳᵉ place aux Tamure Marathons organisés par l’école Heiva Here, et la 3e place au Tamure Marathon du festival Vaima Nui en 2026.